Jean-Claude Goiri2016

Je suis né en 1967 par le plus grand des hasards dans la Plaine de la Limagne, entre le Puy de Dôme et le Forest, d’une famille espagnole.

Très tôt, j’ai dû me taire face aux torrents verbaux qui m’entouraient et aux invectives qui m’invitaient à laisser couler.

J’ai réussi à combler mon « taire » grâce à la ferveur des livres (ces mystérieux objets que je voyais chez mes amis et qui étaient tellement absents de chez moi qu’ils avaient creusé une fascination sans précédent!) et à une curiosité qui seules pouvaient combler ce vide creusé par la déréliction du foyer.

Je suis apparu dans l’écriture en 2002. Après avoir créé la revue Matulu, j’ai animé des ateliers d’écriture pendant longtemps, participé et participe toujours à plusieurs revues*… Je m’occupe aujourd’hui des éditions TARMAC qui publient entre autre la revue FPM, revue de création littéraire.

*Décharge, Verso, Traction-Brabant, Ficelle, Comme en poésie, Incertain Regard, Tas de Mots, Revue Squeeze, Le Journal De Mes Paysages, Ecrits…Vains, La Revue disséminée, La Cause Littéraire Traversées, Paysages écrits, La Passe, Ornata, Le Capital des mots, Nouveaux Délits

Je n’écris pas avec mon intellect, j’ m’y refuse, il déformerait toute cette brutalité que j’ai à dire, qu’il faut que je dise, qu’il ne faut pas attendrir, qui doit sortir sinon me rompre, toute cette bête élevé en moi par des animaux et une société nécrophile. Et ce besoin de me plier à dire ce fléau n’est autre que celui d’un vain idéal : changer mon esprit, changer ma bête, l’assouplir à coups de regards, haute prétention que je reprends en main, ma foi, sinon me taire

Participation aux recueils collectifs :

Charlibre, éditions Corps Puce.

L’Insurrection Poétique, éditions Corps Puce.

Je Suis en feu… éditions mgversion2datura.

Patrice Maltaverne & compagnie, éditions mgv2>publishing

Recueils personnels :

Voir rubrique PUBLICATIONS

 

Aleratio, la part de l’autre, est un blog où j’inscris des textes qui peuvent se concevoir comme une forme de calcul démontrant quelle est la place que l’autre prend en moi, jusqu’à quel point peut-il inter-venir et provoquer un changement, jusqu’ à quel endroit participe-t-il de mon être physique et mental.

Ne connaissant pas la réponse, je tente de comprendre par l’écriture au moins le questionnement de l’autre, de décrire son intervention, de laisser voir son altération sur moi, de ne pas le garder au loin mais de le faire vivre en moi.

Parce que l’écriture, pour moi, dessine des fissures longilignes propres à laisser passer une lumière aussi faible soit-elle. Ou au mieux, des failles dans lesquelles il faut pouvoir se mouvoir.

Ainsi j’écris pour que mon corps prenne moins de place afin de me glisser partout et de devenir autre chose qu’un corps encombrant et malhabile, dépendant de ses besoins, afin de me faufiler dans toute ouverture ou dégradation à même de créer un être libre.

Tout cela finalement, devient une suite de binarités :

– L’autre et moi.

– Le corps et la créativité.

– Les deux versants d’une faille.

– Le codage informatique.

 

– La liberté et les besoins.

 

Et je crois en la capacité libératrice et révolutionnaire de l’écriture, de l’art et de la philosophie.

 

La liberté est un besoin.

 

 


Où l’on parle de mes petites paroles :

Dans la Cause littéraire par Murielle Compère-Demarcy à propos de Copeaux contre la barbarie : http://www.lacauselitteraire.fr/copeaux-contre-la-barbarie-jean-claude-goiri

Dans Le Blogorama d’ Étienne Ruhaud à propos d’ Alteratio : https://pagepaysage.wordpress.com/2018/02/25/blogorama-30-alteratio-le-blog-de-jean-claude-goiri/

Dans Recours au Poème avec Carole Mesrobian : https://www.recoursaupoeme.fr/un-festival-permanent-des-mots-entretien-avec-jean-claude-goiri/


Site professionnel, éditions TARMAC : http://www.tarmaceditions.com

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